mercredi 20 mai 2015

Des trucs de loi, quoi.

C'est le premier article véritablement "écrit" et personnel que je poste ici, et je dois dire que l'idée a fait son chemin plutôt rapidement (autrement dit, j'écris sur un vrai coup de tête.)
Je ne sais pas trop pourquoi maintenant, pourquoi ce petit bilan, peut-être parce que j'arrive en fin d'année et que je regarde derrière moi et que je commence à me dire "woah, ah oui quand même."

J'écris pour vous parler de mes études, parce que vous l'aurez sans doute compris, je fais du Droit. Et franchement, ce n'est vraiment pas ce dont je rêvais quand j'étais petite. Je m'imaginais tantôt architecte, tantôt styliste et même vétérinaire (mais les maths = non) mais alors certainement pas derrière de vieux bouquins de juristes. Et pourtant, me voilà aujourd'hui, avec mes onze Conventions de La Haye à ma droite et mon Code Civil à ma gauche.

C'est ça. C'est moi.

Je ne sais pas vraiment comment aborder ce sujet, mais il me tient à coeur. Cette année, à deux occasions j'ai eu l'occasion de rencontrer des non-initié.e.s qui s'intéressaient à la matière : avec mon fier polo beige moche et ma liasse de documents bien flashys, j'ai participé au Forum des Etudes Supérieures et aux Portes ouvertes de ma fac (#Trollou #Mathilde big-up à vous susu) ; et ce qui en ressortait principalement, c'était ces fameuses questions :
"Il faut beaucoup travailler ?"
"On dit qu'il faut apprendre les lois par coeur."
"C'est dur ?"
Et bien d'autres. Et toi t'es là derrière ton petit air d'élève modèle et tu as envie de leur crier "MAIS OUI C'EST DUR TU VAS SOUFFRIR ET T'AURAS JAMAIS LA MOYENNE" mais tu ne dis rien parce qu'on t'a fait comprendre qu'il fallait quand même attirer les foules.

Alors je ne compte pas vous faire ici un mode d'emploi détaillé des études de Droit, mais plutôt un compte rendu de mon ressenti final lorsque j'arrive au terme de ma 4e année. J'ai découvert, j'ai bossé, je me suis beaucoup ennuyé (#DroitmatérielUnionEuropéenne) et j'ai aussi beaucoup ri (#DroitdesPersonnesetdesBiens). Et je peux quand même le dire : le Droit, en fait j'aime bien.

J'aime bien parce que c'est très divers : Droit Constitutionnel (fuyez), Droit des assurances, Droit de la famille, Successions et Libéralités, Droit Maritime (où quand tu apprends la différence entre navire et bateau et OUI c'est très important), Libertés Publiques, Droit Pénal, Contrats Spéciaux...
Chaque année est différente, les matières peuvent se recouper ou au contraire être à l'opposé les unes des autres. On finit par choisir une faction, comme dans Divergente (référence tmtc) : le clan Public et le clan Privé, et croyez-moi, ça se ressent forcément dans la moyenne.

Je me rappelle de la première année et du choc des cultures : la taille des amphis, la première fois que j'ai ouvert un Code (#okayriencompris), ma première fucking gamelle à une interro de cours, le fait qu'il existe des "meubles meublants*" et que "rétroactivité*" soit un vrai mot.
C'était comme une grosse vague de nouveauté sur ma petite vie d'ancienne lycéenne mais j'ai réussi à m'accrocher à mon rocher et à ne pas me laisser dépasser. 
Mon petit groupe d'ami.e.s s'est constitué au fur et à mesure, au fil des longues heures passées à se liquéfier en Droit Constitutionnel ou bien à faire des mots fléchés pendant les pauses.

Personnellement, j'adorais le Droit des personnes et des biens (les biens meubles, immeubles et les personnes physiques (comme toi) ou morales (associations)) et le Droit de la famille (mariage, divorce, adoption...). L'introduction au Droit était intéressante mais complexe, avec toutes ces règles de preuves à intégrer, les grands concepts d'application des lois... C'est aujourd'hui, en M1, que je réalise à quel point c'est important : si vous entamez une licence, surtout, SURTOUT ne faîtes pas l'impasse sur cette matière, vous en aurez besoin plus tard.

Tu découvres les TD, les fiches d'arrêt avec le fameux tableau "Faits, procédure, décision, motifs, portée" et tu finis par te rendre compte que si tu n'avales pas tout de suite ce cours d'Introduction au Droit en une nuit (J'ai exam à 8h demain ? Il est 5h du mat ? J'suis large...), ton année est foutue.

Toi devant ta dissertation sobrement intitulée "la non-rétroactivité de la loi".

Puis, tu as ton année. Tu vas brûler ton exemplaire de la Constitution française, tu sais ce qu'est un leudesanium*, tu sursautes quand tu lis 1382* et tu ne peux plus entendre un mot latin sans vaciller, mais ton année tu l'as, ton relevé de notes en main et tu peux enfin dormir tranquille pendant deux mois.

Septembre : tu arrives en L2 et là, face à toi, cet obstacle qui se dresse devant toi et te dit "YOU'RE SO DEAD LOL" : le Droit Administratif. (avec, si tu es comme moi, sa petite soeur qui s'appelle Finance Publique). *insérer musique dramatique*
Tu commences à prendre tes marques, dans tes textos tu remplaces "lol" par "lolf" (loi organique relative aux lois de finance #humour) et finalement, les repas de la cafétéria sont plutôt agréables. Et puis BIM, tes 26 arrêts du Conseil d'Etat à apprendre par coeur et surtout, surtout :
La Commune de Morsang sur Orge (que je viens d'écrire en "Monsang sur orge", ou le lapsus qui vous dit tout), avec cette terrible affaire du lancer de nains, la seule affaire dont tu vas vraiment te souvenir pendant toute ta scolarité.
Tu commences à camper à la Bibliothèque Universitaire : tu as ta place attitrée, tu sais quels bureaux éviter et à quel étage te cacher pour éviter les gens qui parlent.

Quand quelqu'un.e s'assoit juste à côté de toi alors que la BU est vide.

Je n'ai jamais su comment écrire l'arrêt Handelsgesellschaft (la magie du copié-collé, parce que j'ai tapé "hanglehshaft" dans la barre de recherche) et tu ne le sauras probablement jamais non plus, mais tes profs ont certainement pitié de toi (mon 10 tout pile en Finances Publiques en est la preuve) et ton année, tu l'as.

La troisième année, après la deuxième, personnellement pour moi c'est mieux passé. Si on a vaincu le Droit Administratif, on peut tout faire. Et là vous vous dites : mais quelle ignare, quelle cancre, elle ne nous raconte que des bêtises sur ses années de licence, comment a-t-elle fait pour arriver en Master ?
Et bien je vais vous répondre : lolf.
Je pourrais vous dire qu'on stresse, qu'on s'ennuie, que trois heures de Droit Matériel de l'UE dès 8h du matin c'est looooong, que tu pensais avoir un cas pratique à l'examen mais qu'en fait tu as une jolie dissertation à faire ou que tu as travaillé avec un manuel de 2012 et qu'à l'oral tu t'aperçois qu'il y a une fucking loi de 2013 qui vient de changer la donne.

Le bullshit que tu sors donc à ta prof lors de l'oral.

Mais je ne te dirais pas ça, parce que CE JOUR N'EST PAS ARRIVE parce que le Droit, ce n'est pas que ça. Le Droit, c'est aussi des références que tu auras à la fin de tes années d'études (si je dis "nul ne peut se prévaloir de" ?*), des stickers Dalloz avec des adages latins que tu colleras sur ton armoire, de vieux Codes périmés qui te serviront de serre-livre. C'est aussi ces concours de plaidoirie ("vaut-il mieux paraître que être ?") auxquels tu assisteras en priant pour que ton.ta pote gagne, et ce regard clinique que tu auras devant tout heureux évènement.

Finalement, tu as surtout compris qu'il ne fallait jamais avoir d'enfants, qu'il ne fallait jamais se marier (pas la participation aux acquêts, pitié), que même quand tu meurs tu crées des emmerdes au monde mais tu as LA CONNAISSANCE.

Toi quand tu entends "la loi stipule" pendant les infos dès le matin.

Plus sérieusement, le Droit c'est du travail, oui : des cours à apprendre par coeur, des Codes à annoter (ta vie sera remplie de post-it), des fiches bristol à n'en plus finir. Pour clarifier une bonne idée reçue : c'est impossible d'apprendre un Code entièrement par coeur. C'est faisable d'apprendre les articles de base mais hé oh, 2000 pages d'articles à rallonge comme L.632-truc alinéa bidule du Code de Chouettemuche, comment vous dire : non.

Malgré tout, je continue dans cette branche car finalement, j'aime ça. Je ne dis pas que c'est la grosse marrade, mais c'est un domaine que je trouve intéressant : on finit par comprendre plein de choses sur le fonctionnement de la Justice ou de la #vie en général. Ce sont des notions qu'on peut retrouver au moment de se marier/pacser/divorcer, de passer un contrat ou même, être partie à un procès...
Après bien sûr, il y a la théorie et la pratique, mais je n'en suis pas encore là...

Bref, si vous envisagez des études de Droit, armez-vous de patience, d'endurance et d'une bonne dose de volonté. Et aussi beaucoup, BEAUCOUP d'autodérision.

Alors, tu viens ? Allez viens, On est bien bien bien.

PS : petit shoutout à mes copines blogueuses et youtubeuses Potame, Marion et Zegurl, qui ont partagé ces expériences et qui sont toujours là ♥ ainsi qu'à toute ma promo (mais vous ne lisez pas HAHA) pour avoir traversé cette quatrième année dans la souffrance et la bonne humeur.


INDEX

*meuble meublant : les meubles au sens usuel (tables, chaises, armoires, tableaux, etc.) (merci wiktionnaire)
*rétroactivité : une notion de droit qui envisage qu'un acte juridique puisse avoir des effets sur des cas antérieurs à sa date de mise en application.
*leudesanium : un serment d'allégeance que le seigneur guerrier portait à son souverain.
*article 1382 du Code Civil : "tout fait quelconque de l'homme, qui cause à autrui un dommage, oblige celui par la faute duquel il est arrivé à le réparer."
*sa propre turpitude.

samedi 16 mai 2015

Le retour du Flamant


Salut les patates !

J'espère que vous allez bien, qu'il fait bon chez vous et tout. Eh oui, je vous aime bien.

Je publie ce post en pleine période de révision, enfermée chez moi en ce douloureux samedi et pour fêter ça, c'est un "outfit de la flemme" que je vous présente aujourd'hui. Le genre de vêtements que tu enfiles en te disant "rien à cirer, de toute façon j'm'en fous" (redondant n'est-ce pas ?) et puis finalement ça ne rend pas si mal que ça, et ça a le mérite d'être confortable.
Mon uniforme en général, se résume à slim-tshirt-sweat-boots, en toutes les déclinaisons possibles. Sauf que l'été dernier j'ai acheté quelques robes et je me suis rendu compte que ces espèces de machins une-pièce en tissu, c'était pas si compliqué à enfiler pour traîner chez soi ou en ville. C'est comme le short, ça a été une des grandes découvertes.

Ces dernières semaines, j'ai alterné entre mes révisions intensives et quelques activités moins studieuses : me remettre à niveau sur Game of Thrones, habituer mes pieds à mes chaussures de soirée (quizz : devinez le nombre de cloques récoltées) et surtout : j'ai re-découvert les perles Hama. Mais si, vous savez, ces perles en plastique de différentes couleurs, qu'on posait sur des supports tous pleins de picots pour faire des motifs et après les passer sous un fer à repasser !
Et ça donnait des trucs totalement inutiles et souvent moches, selon nos talents en maternelle.
Eh bien on en a retrouvé une caisse à la cave (la PS pourra vous faire étalage de ses personnagess pixelisés de Mass Effect) et j'ai bien occupé mes pauses. Photos à venir, je vous préviens c'est DE L'ART.

Et vous, qu'est-ce que vous faites de vos pau-seuh ? (la première personne qui me répond "j'ai-des-épines-dans-les-pieds" gagnera le trophée de la french reference)






Robe ~ Jennyfer
Veste ~ School Rag
Collier ~ Camaieu
Chapeau ~ Pimkie
Lunettes ~ Pimkie
Sac ~ Pimkie
Chaussures ~ Topshop

 Oui c'est pour quoi ?



mercredi 13 mai 2015

Au Greedy Guts


Salut les petites patates !

Me revoilà pour la deuxième adresse culinaire ! On n'arrête pas le progrès. Cette fois-ci, loin des cupcakes, je me suis rendue dans un restaurant de Caen, Greedy Guts, dont la spécialité est d'être entièrement végétarien et végétalien. Comme mes rapports à la viande sont de plus en plus chaotiques, j'avais bien envie de tester ce restaurant et armée de mes coéquipières de choc (comprendre ma mère et ma petite soeur, as usual), j'ai tenté l'aventure : et j'y retournerais, je peux vous le promettre.

Un peu planqué au fond d'une impasse, le restaurant ne fait pas tape à l'oeil du tout et il faut bien le chercher. Il se compose d'une cuisine/buffet et de deux salles de réception, l'une plutôt sombre et l'autre lumineuse, ouverte sur l'extérieur. Nous avons pris place dans celle du fond, sur un petit canapé à côté de la fenêtre, très confortable !



Nous y sommes allées un vendredi midi, en ayant pensé à réserver au préalable (il y a du monde et pas beaucoup de places). Ce jour-là, il y avait un brunch façon buffet à volonté et nous avons été agréablement surprises.
En guise d'entrées, nous avions le choix entre plusieurs préparations et nous pouvions en remplir une première assiette ; suivait ensuite le brunch "imposé" si je puis dire, qu'on nous apportait depuis la cuisine. Enfin, une fois le plat de résistance terminé, nous pouvions retourner au buffet pour nous servir en desserts ♥


Même si tout faisait envie sur la table, il nous a fallu nous faire violence pour ne pas oublier que ce n'était que l'entrée... J'ai opté pour les nouilles de riz froides avec une sauce au curry, un samoussa fourré à la patate douce, aux oignons et aux noisettes, une tartelette feuilletée au chèvre, à la pomme et aux tomates confites, et une poignée de pommes de terres sautées un peu sucrées, bien comme il fallait.
Moi qui voulait goûter de la patate douce depuis longtemps, j'ai sauté sur l'occasion et ça m'a vraiment plu, je le saurais pour la prochaine fois ! 

Tout en déjeunant nous avons pu prendre le temps d'admirer la décoration, toute en références pop-culture et mobilier vintage.




Pour la suite, le brunch se composait, dans une grande assiette creuse : de tartines de pain grillé-houmous (purée de pois chiche) aux graines de sésame ; de champignons et d'oignons sautés, d'un oeuf brouillé (réserve émise sur l'oeuf, peut-être n'en était-ce pas vraiment un. Je ne peux pas vous le dire, je ne l'ai pas mangé car je n'aime pas ça...) et de beans en sauce.
Les boissons étaient à volonté, à se resservir dans la cuisine : jus d'orange, eau ou thé à la menthe, dont j'ai fini par abuser (d'où le verre vide sur la photo ci-dessous).


 Enfin, pour le dessert, plusieurs pâtisseries nous étaient proposées et il a bien fallu choisir. Nous avions déjà le ventre bien plein (on ne dirait pas comme ça mais les trois assiettes, il faut les gober haha) et il ne s'agissait pas d'en laisser au fond de l'assiette.



Nous avons toutes pris plus ou moins la même chose : muffin aux myrtilles, compote de pomme-rhubarbe, cookie à la noix de coco, fondant chocolat et sésame, madeleine au pralin et aux noisettes.
Tout était délicieux et peu désireuse de gâcher, je me suis enfournée ma madeleine jusqu'à la dernière miette entre deux photographies d'intérieur.
Oui, la personne reloue qui fait "clic" avec son appareil photo pendant que vous mangez, c'est encore moi.

Voilà, ce crash-test est terminé et j'espère qu'il vous a plu ! Nous nous sommes régalées. Ma mère et moi, que le végétarisme tente de plus en plus, étions contentes de sortir d'un restaurant sans culpabiliser et même la PS qui reste fidèle à la viande, a tout trouvé bon. L'ambiance était vraiment bonne, l'endroit calme, le personnel très gentil et la musique était chouette.
Je ne trouve qu'UN SEUL bémol : la sauce curry qui manquait un peu de piquant quand même, mais à part ça rien de grave, haha.

Le Greedy Guts, dont je vous laisse le site ici, ne sert qu'aux heures du midi et au goûter, et est fermé le lundi et le dimanche ! Sur ce, je vous souhaite une très bonne journée et vous abandonne en compagnie du reste de mes photos (prises comme une ninja) (oui j'ai pris beaucoup de photos, tout était joli et j'ai craqué).

Bonus : j'ai laissé un petit mot quelque part dans le restaurant. Si vous avez l'occasion d'y aller, cherchez-moi ! /o/ 












samedi 9 mai 2015

Mystère



Hello folks !

Un petit look ensoleillé aujourd'hui, dans ces escaliers interminables et CONSTAMMENT PEUPLES uuugh pourquoi les gens décident de s'y pointer tou.te.s en même temps, haha. On a trouvé ce petit coin près d'un tag rigolo qui tombait comme un cheveu dans la soupe, et un petit banc pas désagréable pour attendre que les touristes s'en aillent.
Pour ce petit look je vous présente cette trouvaille inattendue de chez Jennyfer ! Un haut tout fluide à motifs de cerfs, boutonné dans le dos et un peu transparent. Il est simple mais je trouve qu'il a un petit côté classe et je me suis donc passée de gros bijoux.
Comme c'est le beau temps, je sors mes belles vieilles sandales à talons ! A ne surtout pas porter plusieurs heures d'affilées, surtout quand, comme moi, on sort de l'hiver et de ses bonnes bottines confortables... Je les avais trouvées chez Pimkie il y a très longtemps et j'avoue ne pas les mettre souvent, je manque vraiment d'occasion et c'est un coup à finir pieds nus sur le bitume en fin d'après-midi !
Mes boucles d'oreilles viennent de chez New Yorker et m'ont coûté, si je me souviens bien, un euro : je préfère y aller pendant les soldes, on fait des affaires plutôt sympa et jusqu'ici aucun brillant ne s'est détaché ! #bonplans #tavu

Les vacances se terminent pour moi et avec lundi viendra le retour des examens, uuuuugh j'espère que ça se présente mieux pour vous, avec plus de réjouissances en tout cas haha ! Promis dans deux semaines j'arrête de vous parler de mes études, je serais LIBRE.
Passez une bonne journée, bisous~~





Haut ~ Jennyfer
Pantalon ~ New Yorker
Sandales ~ Pimkie
BO ~ New Yorker
Sac ~ H&M





mercredi 6 mai 2015

Forge au pays de Candy



Salut les petit.e.s patatas !

Je vous avais parlé il y a quelques temps de ce fameux atelier cupcake ! Eh bien il s'agit d'un restaurant situé sur Lisieux, qui se nomme Miam'Zelle Cupcake !
Je vous laisse le lien de sa page facebook ici ! C'est un petit restaurant-salon de thé qui, le midi, propose un menu unique avec une quiche (elle change en fonction des jours), une salade et un cupcake en dessert. J'ai eu l'occasion d'y déjeuner déjà une fois et tout était délicieux, je le conseille à toutes les personnes habitant dans le coin ! Et en plus ce n'est pas cher (par contre je crois que la quiche est rarement végétarienne, c'est le problème des menus uniques...)

Nous avions réservé plusieurs semaines en avance ce rendez-vous du samedi. L'atelier se passe de 11h à 13h30 environ (nous avons eu un peu de retard, nous sommes reparties à 14h) et chaque personne repart avec une boite de six cupcakes faits maison ! La recette de base est à la framboise donc j'espère que tout le monde aime ça (Potame, j'ai eu une grosse pensée pour toi mais je te rassure, la framboise ne se sent pas trop dans le gâteau et j'ai très peu mis d'arôme dans la crème, ça passait ! Il faudra se pencher sur une recette sans sucre d'ailleurs, je te mets sur le coup ?).

Nous étions avec deux autres personnes, donc cinq dans l'atelier en plus de la gérante et cuisinière du magasin qui nous a supervisé pendant toute l'opération. Il a tout d'abord fallu déplier et enfiler nos tabliers en plastique, un véritable moment de bonheur ("gnnnh comment ça se déplie c'machin"), et trouver nos places devant les petits robots ménagers. Un peu comme dans rencontre du troisième type.
Nous avons passé la majeure partie de l'atelier à faire la pâte, dans une très bonne ambiance puisque personne n'était au top niveau ! J'avais la chance d'avoir une voisine aussi douée que moi en cuisine donc lorsque nous checkions le travail de l'autre pour vérifier nos avancées, c'était toujours assez expérimental...
Une fois les petits gâteaux au four, nous avons eu droit à une petite collation : un gros cookie et une boisson de notre choix. J'ai opté pour un diabolo Barbapapa, je n'en avais jamais goûté auparavant et j'en reprendrais à la première occasion /o/



C'était franchement sympa. En laissant les gâteaux refroidir, nous avons pu nous atteler à la préparation de la crème parfum framboise et au maniement expert de la POCHE A DOUILLE (tintintintiiiiiin).
Bon, comme on dit, le premier essai est toujours, euh... un peu foireux.
Heureusement, il nous restait à toutes assez de crème pour recommencer cet échec et finalement, nous avons pu toutes repartir avec six beaux cupcakes chacune ! Je ne vous raconte pas l'étape "décoration"... L'éclate totale haha !






Petite tête de patate sous l'éclairage aux néons.

Et voilà ! J'espère que ce petit article vous aura donné envie de manger découvrir cet univers culinaire ! On se retrouve avec dix-huit cupcakes dans le frigo haha, je vais me transformer en framboise géante. En tout cas l'accueil est très sympa, l'ambiance est chouette et ça devient facile de cuisiner (et venant de moi, c'est dire si c'est un exploit parce que je ne suis vraiment pas à l'aise aux fourneaux). Je vous laisse avec les dernières photos de la matinée~~ Bisous à tou.te.s !